La carte de Georg Henrik von Wright
Suolainen leivonnainen (pâtisserie salée de garde, en-cas et table de café salée)

Karjalanpiirakka — petits pâtés de Carélie au riz

ConservationDocumentée🧂 🍄moyen1 h 30

Une fine coque de pâte de seigle croustillante, pincée en barque, garnie d'une bouillie de riz onctueuse, badigeonnée de beurre et coiffée de munavoi (beurre aux œufs). Le petit pâté national finlandais.

Suolainen leivonnainen (pâtisserie salée de garde, en-cas et table de café salée)

Une fine coque de pâte de seigle croustillante, pincée en barque, garnie d'une bouillie de riz onctueuse, badigeonnée de beurre et coiffée de munavoi (beurre aux œufs). Le petit pâté national finlandais.

Voici nos piirakat de Carélie — de minces barques de seigle pincées au bord, emplies d'une bouillie de riz, que l'on cuit bien chaud et que l'on garde plusieurs jours. On les passe au four, on les badigeonne d'eau et de beurre fondu pour les amollir, et l'on tartine par-dessus le munavoi, ce beurre mêlé d'œuf dur écrasé. C'est l'humble nourriture de mon pays, celle qui ne paie pas de mine mais nourrit l'esprit autant que le corps. La simplicité, voyez-vous, n'est jamais le contraire de la finesse.
Georg Henrik von Wright
Ingrédients
  • Farine de seiglece qu'il faut (pâte à coque)
  • Eau et selpour la pâte (liant)
  • Rizun bol (garniture (après son arrivée dans le Nord))
  • Laitabondamment (bouillie)
  • Beurregénéreusement (badigeon et richesse)
  • Œufs dursquelques-uns (munavoi)
Comment on faisait : À l'origine carélienne, la garniture était une bouillie d'orge ou de sarrasin ; le riz, importé, s'est imposé au XXe siècle. On cuisait ces pâtés en fournées dans le four à pain et on les conservait plusieurs jours, réchauffés au beurre avant de servir. Ils sont aujourd'hui un symbole national finlandais.