La carte de George Sudarshan
Repas-socle du soir (prathal / nourriture de tous les jours)

Kanji et payar (bouillie de riz et haricots mungo)

QuotidienDocumentée🧂 🍄facile50 min

Un riz cuit longuement dans beaucoup d'eau jusqu'à devenir une bouillie crémeuse, mangé tiède avec une purée de haricots mungo (payar) relevée à la noix de coco râpée et au tadka de feuilles de kari. Rustique, digeste, profondément rassasiant.

Repas-socle du soir (prathal / nourriture de tous les jours)

Un riz cuit longuement dans beaucoup d'eau jusqu'à devenir une bouillie crémeuse, mangé tiède avec une purée de haricots mungo (payar) relevée à la noix de coco râpée et au tadka de feuilles de kari. Rustique, digeste, profondément rassasiant.

On m'a souvent demandé d'où me venait ce calme devant le tableau noir. Je crois qu'il vient de soirs comme ceux-là, à Pallam, où ma mère versait le kanji fumant dans le bol et où l'on mangeait sans rien dire d'inutile. Vois-tu, un physicien apprend que les choses les plus profondes sont les plus simples : un grain de riz, de l'eau, du temps. Prends ton payar, écrase-le entre tes doigts avec la bouillie, et laisse la chaleur faire le reste — c'est une équation que je n'ai jamais cherché à compliquer.
George Sudarshan
Ingrédients
  • Riz rouge du Kerala (matta)une mesure (céréale-socle)
  • Haricots mungo entiers (cherupayar)une poignée (légumineuse)
  • Noix de coco fraîche râpéeselon le goût (liant et douceur)
  • Huile de cocoun filet (matière grasse parfumée)
  • Feuilles de kari (curry)une branche (aromate du tadka)
  • Sel marinau goût (assaisonnement)
Comment on faisait : Dans les foyers du Kerala on cuisait le kanji dans une marmite de terre (kalam) sur le feu de bois, souvent avec le riz rouge matta non poli, plus rustique et plus riche en goût que le riz blanc. L'eau de cuisson (kanji vellam) était bue à part, considérée comme fortifiante.