La carte de Ha-Joon Chang
Bunsik (en-cas de rue des étals de pojangmacha)

Tteokbokki — gâteaux de riz à la sauce pimentée

Street foodDocumentée🌶️ 🍯 🍄facile25 min

Des bâtonnets de gâteau de riz moelleux et élastiques (tteok), mijotés dans une sauce rouge à la pâte de piment fermentée (gochujang), sucrée et collante. Un en-cas de rue brûlant, réconfortant et addictif.

Bunsik (en-cas de rue des étals de pojangmacha)

Des bâtonnets de gâteau de riz moelleux et élastiques (tteok), mijotés dans une sauce rouge à la pâte de piment fermentée (gochujang), sucrée et collante. Un en-cas de rue brûlant, réconfortant et addictif.

Ah, le tteokbokki ! Voilà l'économie de rue dans toute sa splendeur démocratique. Pour quelques wons, l'étudiant fauché que j'étais mangeait à sa faim, debout dans la vapeur d'un étal, les doigts rougis par la sauce. C'est le plat qui rappelle que le marché ne se résume pas aux salles de conférence et aux indices boursiers : il vit aussi sur le trottoir, dans la chaleur d'un pojangmacha un soir d'hiver. Le secret est dans la sauce — gochujang, un nuage de sucre, et on laisse réduire jusqu'à ce qu'elle nappe et accroche. Mordez dans le tteok bien chaud : élastique, voilà toute la satisfaction du monde pour trois fois rien.
Ha-Joon Chang
Ingrédients
  • Garaetteok (bâtonnets de gâteau de riz)une bonne poignée (base moelleuse)
  • Gochujang (pâte de piment fermentée)deux cuillerées (sauce rouge épicée)
  • Sucre ou sirop de malt (mullyeot)un trait (rondeur sucrée)
  • Bouillon d'anchois séchésun bol (fond umami)
  • Oignon vertquelques tiges (fraîcheur)
Comment on faisait : Le tteokbokki royal d'autrefois (gungjung tteokbokki) se faisait à la sauce soja, sans piment, pour la cour de la dynastie Joseon. La version rouge au gochujang, aujourd'hui emblématique, n'est apparue qu'après la guerre de Corée, vers les années 1950, et a explosé comme nourriture de rue populaire et bon marché dans le Séoul des décennies suivantes.