La carte de Kaguya-hime
Shiru de hishio aux légumes de saison et bol de riz
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Ichijū-issai (le repas à une soupe et un accompagnement du milieu paysan)

Shiru de hishio aux légumes de saison et bol de riz

QuotidienReconstitution🧂 🍄 🫙facile40 min
Ichijū-issai (le repas à une soupe et un accompagnement du milieu paysan)

Shiru de hishio aux légumes de saison et bol de riz

Pourquoi ce plat ? C'est le repas de tous les jours dans la chaumière du coupeur de bambou et de sa femme, ces paysans simples qui recueillirent l'enfant lumineuse trouvée dans le bambou. Avant de devenir princesse, Kaguya-hime mangeait ce bol fumant de riz et cette soupe de pâte fermentée, nourriture humble de la bambouseraie de Kyoto.

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Ichijū-issai (le repas à une soupe et un accompagnement du milieu paysan)

Un bouillon réconfortant à base de hishio fermenté et de varech, garni de légumes du potager, accompagné d'un bol de riz blanc ou complet. Le repas fondateur de la cuisine japonaise, dans sa version la plus modeste.

Approchez-vous du foyer, je vais vous dire. Avant la Lune, avant les princes et leurs présents, il y avait ce bol-ci que ma mère adoptive posait devant moi au point du jour. Le riz, on le faisait cuire à la vapeur dans le panier de bambou que mon père avait tressé ; la soupe, elle la tirait d'une cuillerée de pâte sombre gardée dans une jarre, tremuée juste avant qu'elle ne bouille, jamais après — sans quoi le parfum s'enfuit. C'était pauvre, et pourtant rien, là-haut, n'avait cette tiédeur.
Kaguya-hime
Ingrédients
  • Rizdeux poignées par convive (cœur du repas (gohan))
  • Hishio (pâte fermentée de soja et céréales)une grosse cuillerée (assaisonnement umami du bouillon)
  • Varech (konbu)une lanière (fond de bouillon)
  • Navet et feuilles de moutarde (na)une bonne main (légumes de saison)
  • Eau de sourceun bol par personne (base)
Comment on faisait : À l'époque de Heian, le riz se cuisait à la vapeur (kowameshi) plus souvent qu'à l'eau, et le hishio remplaçait notre miso lisse. Les paysans mangeaient surtout du riz complet ou des céréales mêlées (millet, orge), le riz blanc poli étant un luxe réservé à la noblesse de Heian-kyō.

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