Palusami
Jeunes feuilles de taro farcies de crème de coco et d'oignon, ficelées en paquets et cuites lentement au four ou au lovo. Les feuilles deviennent fondantes et soyeuses, imprégnées de la richesse du coco.
Jeunes feuilles de taro farcies de crème de coco et d'oignon, ficelées en paquets et cuites lentement au four ou au lovo. Les feuilles deviennent fondantes et soyeuses, imprégnées de la richesse du coco.
Même un Vunivalu mange ce que la terre lui donne chaque jour. Les feuilles de dalo poussent partout sur Bau, et les femmes savent les choisir — les jeunes, les tendres, celles qui fondent dans le lolo. On les plie avec soin, on les attache, et le lovo fait le reste. C'est la nourriture de mon peuple, pas seulement des chefs. Quand je suis parti à Levuka négocier avec les Britanniques, c'est ce goût-là qui me rappelait ma terre.
- •Jeunes feuilles de taro (rourou) — Une brassée (Base verte)
- •Crème de coco épaisse (lolo) — Généreusement (Sauce et liant)
- •Oignon sauvage — Quelques-uns (Aromatique)
- •Sel marin — Selon le goût (Assaisonnement)
Palusami
Jeunes feuilles de taro farcies de crème de coco et d'oignon, ficelées en paquets et cuites lentement au four ou au lovo. Les feuilles deviennent fondantes et soyeuses, imprégnées de la richesse du coco.
Pourquoi ce plat ? Le palusami est un plat de tous les jours à travers les Fidji, préparé avec les feuilles de taro omniprésentes autour des villages. Sur Bau comme à Levuka, ce plat nourrissant accompagnait le poisson ou le taro bouilli. C'est la cuisine du peuple de Cakobau, celle qu'il voyait préparer chaque jour dans son village.
Même un Vunivalu mange ce que la terre lui donne chaque jour. Les feuilles de dalo poussent partout sur Bau, et les femmes savent les choisir — les jeunes, les tendres, celles qui fondent dans le lolo. On les plie avec soin, on les attache, et le lovo fait le reste. C'est la nourriture de mon peuple, pas seulement des chefs. Quand je suis parti à Levuka négocier avec les Britanniques, c'est ce goût-là qui me rappelait ma terre.
Ingrédients (version d’époque)
- Jeunes feuilles de taro (rourou) — Une brassée (Base verte)
- Crème de coco épaisse (lolo) — Généreusement (Sauce et liant)
- Oignon sauvage — Quelques-uns (Aromatique)
- Sel marin — Selon le goût (Assaisonnement)
Ingrédients
- Feuilles de taro (ou épinards en branches en remplacement) — 300 g (Base verte)
- Crème de coco épaisse — 250 ml (Sauce et liant)
- Oignon — 1 (Aromatique)
- Sel — 1/2 c. à café (Assaisonnement)
- Papier aluminium ou feuilles de bananier — 4 feuilles (Enveloppe de cuisson)
Préparation
- Si vous utilisez des feuilles de taro, les laver soigneusement et retirer les tiges dures. Si vous utilisez des épinards, les laver et les essorer.
- Émincer finement l'oignon.
- Superposer 3-4 feuilles de taro (ou une poignée d'épinards) sur un carré de papier aluminium ou de feuille de bananier assouplie.
- Déposer un peu d'oignon émincé au centre, saler, puis verser 3 à 4 cuillères à soupe de crème de coco épaisse.
- Replier les feuilles pour former un paquet bien fermé. Répéter pour faire 4 paquets.
- Cuire au four à 180 °C pendant 1 heure, ou à la vapeur pendant 45 minutes. Les feuilles doivent être complètement fondantes.
- Servir les paquets fermés, à ouvrir directement dans l'assiette. Le lolo à l'intérieur forme une sauce onctueuse.
Comment on faisait : Le palusami (ou rourou vakalolo) est documenté dans tout le Pacifique occidental — Samoa, Tonga, Fidji. Les feuilles de taro contiennent de l'oxalate de calcium qui provoque des irritations si elles sont insuffisamment cuites, d'où la nécessité d'une cuisson longue. Ce savoir était transmis de mère en fille.
Le twist contemporain : Ajouter une petite cuillère de gingembre frais râpé dans chaque paquet pour un palusami revisité au parfum tonique.
Sources : Howe, K.R., Kiste, Robert C., and Lal, Brij V., eds., Tides of History: The Pacific Islands in the Twentieth Century, University of Hawaii Press, 1994 · Pollock, Nancy J., These Roots Remain, University of Hawaii Press, 1992
Ratu Seru Cakobau · Charactorium





