Genmai-meshi to miso-shiru — riz complet et soupe de miso
Un bol de riz complet fumant, ferme et nourrissant, servi avec une soupe de miso où flottent des algues wakame et des cubes de tofu. Simple, réconfortant, c'est le cœur de l'alimentation japonaise médiévale.
Un bol de riz complet fumant, ferme et nourrissant, servi avec une soupe de miso où flottent des algues wakame et des cubes de tofu. Simple, réconfortant, c'est le cœur de l'alimentation japonaise médiévale.
Approche-toi, et ne te fie pas à la simplicité de ce bol. Avant que l'arc ne chante et que le sabre ne sorte, c'est ce riz et cette soupe brune qui tiennent debout le corps d'une combattante. Au camp de mon seigneur Yoshinaka, je versais le hishio dans l'eau chaude au dernier instant, jamais sur le feu vif, sinon son âme s'enfuit. Mange lentement, guerrier : un ventre nourri de riz vaut mieux qu'une armure neuve.
- •Riz complet (genmai) — deux poignées par bouche (socle du repas)
- •Hishio (pâte de miso ancienne) — une cuillerée par bol (assaisonnement, umami)
- •Algue wakame séchée — une pincée (garniture, minéraux)
- •Tofu (caillé de soja) — un morceau (protéine)
- •Eau de source — selon besoin (base de la soupe)
Genmai-meshi to miso-shiru — riz complet et soupe de miso
Un bol de riz complet fumant, ferme et nourrissant, servi avec une soupe de miso où flottent des algues wakame et des cubes de tofu. Simple, réconfortant, c'est le cœur de l'alimentation japonaise médiévale.
Pourquoi ce plat ? Le riz et la soupe de miso forment le repas de chaque jour d'une samouraï au service du clan Minamoto. Entre deux entraînements à l'arc et au sabre, Tomoe puise dans ce bol l'énergie de ses journées de combattante.
Approche-toi, et ne te fie pas à la simplicité de ce bol. Avant que l'arc ne chante et que le sabre ne sorte, c'est ce riz et cette soupe brune qui tiennent debout le corps d'une combattante. Au camp de mon seigneur Yoshinaka, je versais le hishio dans l'eau chaude au dernier instant, jamais sur le feu vif, sinon son âme s'enfuit. Mange lentement, guerrier : un ventre nourri de riz vaut mieux qu'une armure neuve.
Ingrédients (version d’époque)
- Riz complet (genmai) — deux poignées par bouche (socle du repas)
- Hishio (pâte de miso ancienne) — une cuillerée par bol (assaisonnement, umami)
- Algue wakame séchée — une pincée (garniture, minéraux)
- Tofu (caillé de soja) — un morceau (protéine)
- Eau de source — selon besoin (base de la soupe)
Ingrédients
- Riz complet — 300 g (socle du repas)
- Pâte de miso — 3 c. à soupe (assaisonnement, umami)
- Algue wakame séchée — 5 g (garniture)
- Tofu ferme — 200 g (protéine)
- Eau — 1 litre (base de la soupe)
- Dashi (bouillon d'algue kombu) — 1 morceau de kombu de 10 cm (fond umami, optionnel)
Préparation
- Rincer le riz complet, le couvrir d'eau et le cuire à couvert 40 min jusqu'à absorption, puis laisser reposer 10 min.
- Faire infuser le kombu dans l'eau froide, chauffer doucement et retirer le kombu juste avant l'ébullition pour obtenir un dashi clair.
- Réhydrater le wakame 5 min dans un peu d'eau, couper le tofu en cubes.
- Hors du feu vif, délayer le miso dans une louche de bouillon chaud puis le réincorporer : ne JAMAIS faire bouillir le miso.
- Ajouter tofu et wakame, réchauffer sans ébullition, servir la soupe à côté du bol de riz.
Comment on faisait : À l'époque de Genpei, le riz complet (non poli) était l'ordinaire ; le riz blanc poli restait un luxe de cour. Le miso, hérité des techniques de fermentation venues du continent, était fabriqué à la maison ou au temple et constituait la principale source de sel et de saveur. La sauce soja moderne (shōyu) n'existait pas encore.
Le twist contemporain : Parsemer de quelques graines de sésame torréfié et d'une pluie de ciboule : le bol du guerrier en version photogénique.
Tomoe Gozen · Charactorium