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Lechón asado au mojo criollo
Pourquoi ce plat ? À La Havane libérée, après janvier 1959, le lechón rôti au mojo était LE plat des célébrations cubaines. Che, ministre et figure du nouveau pouvoir, a partagé ces tables de fête criollo qui marquaient la victoire de la révolution.
Porc longuement mariné dans un mojo d'ail, cumin, origan et jus d'orange amère, puis rôti jusqu'à ce que la peau craque et que la chair se défasse. Acidulé, aillé, fondant — la pièce maîtresse de toute fête cubaine.
Ah, ça, compañero, c'est le plat des jours de victoire — pas tous les jours, hein, sinon on devient mou. Tu piques la viande partout et tu la noies dans le mojo : beaucoup d'ail écrasé, du comino, de l'origan, et le jus de la naranja agria qui mord. Tu laisses dormir ça toute une nuit. Puis le feu, lent, patient, comme une lutte : la peau doit chanter sous la dent. À La Havane, on a mangé ça la révolution faite, et crois-moi, aucune viande n'a jamais eu meilleur goût que celle de la liberté.
- •Épaule ou cochon de lait — une belle pièce (viande de fête)
- •Ail — beaucoup, en pâte (base du mojo)
- •Orange amère (naranja agria) — leur jus (acide signature)
- •Cumin et origan — généreux (épices)
- •Saindoux — pour badigeonner (peau croustillante)
Lechón asado au mojo criollo
Porc longuement mariné dans un mojo d'ail, cumin, origan et jus d'orange amère, puis rôti jusqu'à ce que la peau craque et que la chair se défasse. Acidulé, aillé, fondant — la pièce maîtresse de toute fête cubaine.
Pourquoi ce plat ? À La Havane libérée, après janvier 1959, le lechón rôti au mojo était LE plat des célébrations cubaines. Che, ministre et figure du nouveau pouvoir, a partagé ces tables de fête criollo qui marquaient la victoire de la révolution.
Ah, ça, compañero, c'est le plat des jours de victoire — pas tous les jours, hein, sinon on devient mou. Tu piques la viande partout et tu la noies dans le mojo : beaucoup d'ail écrasé, du comino, de l'origan, et le jus de la naranja agria qui mord. Tu laisses dormir ça toute une nuit. Puis le feu, lent, patient, comme une lutte : la peau doit chanter sous la dent. À La Havane, on a mangé ça la révolution faite, et crois-moi, aucune viande n'a jamais eu meilleur goût que celle de la liberté.
Ingrédients (version d’époque)
- Épaule ou cochon de lait — une belle pièce (viande de fête)
- Ail — beaucoup, en pâte (base du mojo)
- Orange amère (naranja agria) — leur jus (acide signature)
- Cumin et origan — généreux (épices)
- Saindoux — pour badigeonner (peau croustillante)
Ingrédients
- Épaule de porc — 1,5-2 kg (pièce principale)
- Ail — 1 tête (mojo)
- Jus d'orange amère — 200 ml (ou orange + citron vert moitié-moitié) (marinade acide)
- Cumin moulu — 2 c. à café (épice)
- Origan séché — 2 c. à café (parfum)
- Sel — 2 c. à soupe (assaisonnement)
- Huile d'olive — 5 c. à soupe (liant du mojo)
Préparation
- Écraser ail et sel en pâte, mélanger au cumin, origan, jus d'orange amère et huile pour le mojo.
- Inciser la viande, la masser et la piquer du mojo, réserver au froid une nuit.
- Sortir 1 h avant cuisson, déposer côté gras dessus dans un plat.
- Rôtir à 150 °C couvert 3-4 h jusqu'à ce que la chair s'effiloche, en arrosant du jus.
- Finir 20 min à 220 °C à découvert pour faire craquer la peau ; laisser reposer puis effilocher.
Comment on faisait : Le lechón rôti à la broche ou au four de terre est l'héritage des fêtes paysannes cubaines (Noël, mariages, victoires). L'orange amère, apportée par les Espagnols, donne l'acidité typique qui remplace le vinaigre. On le cuisait des heures sur un feu de braises géré au juger.
Le twist contemporain : Servir effiloché dans des feuilles de salade façon tacos cubains, avec un mojo frais en saucière et des quartiers de citron vert.
Che Guevara · Charactorium





