Soupe de poule aux kneidlach (boulettes de matza)
Un bouillon de poule clair et doré, mijoté des heures avec carotte, céleri et oignon, dans lequel flottent des boulettes moelleuses faites de farine de matza et d'œufs. Simple, salé, profondément réconfortant.
Un bouillon de poule clair et doré, mijoté des heures avec carotte, céleri et oignon, dans lequel flottent des boulettes moelleuses faites de farine de matza et d'œufs. Simple, salé, profondément réconfortant.
Bon, écoute : quand t'es nase, que t'as la voix en vrac avant un concert ou juste le moral à zéro, y'a qu'un truc qui marche. Le bouillon de poule de ma grand-mère Cynthia. Tu laisses la poule barboter des heures avec les carottes et le céleri jusqu'à ce que la cuisine sente comme chez elle, et tu balances tes kneidlach dedans — faut pas trop les tripoter, sinon ils deviennent durs comme des cailloux. Moi j'aime quand ils sont moelleux et qu'ils boivent tout le bouillon. C'est pas chic, c'est pas glamour, mais ça, mon pote, ça répare un cœur cassé mieux que n'importe quoi.
- •Poule entière (avec sa graisse) — 1 belle poule (base du bouillon)
- •Carottes — quelques-unes (douceur et couleur)
- •Céleri-branche et oignon — une botte / 2 oignons (aromates)
- •Farine de matza (matzo meal) — un bol (boulettes)
- •Œufs — quelques-uns (lier les boulettes)
- •Schmaltz (graisse de poule fondue) — une cuillerée (moelleux des boulettes)
- •Sel, poivre, persil — à goût (assaisonnement)
Soupe de poule aux kneidlach (boulettes de matza)
Un bouillon de poule clair et doré, mijoté des heures avec carotte, céleri et oignon, dans lequel flottent des boulettes moelleuses faites de farine de matza et d'œufs. Simple, salé, profondément réconfortant.
Pourquoi ce plat ? Amy revendiquait son héritage juif et la cuisine de son enfance à Southgate. La soupe de poule dorée aux boulettes de matza est LE plat-doudou des familles juives ashkénazes de Londres : celui de la grand-mère, du vendredi soir, et celui qu'on réclame quand on est patraque — un réconfort qui collait bien à sa fragilité.
Bon, écoute : quand t'es nase, que t'as la voix en vrac avant un concert ou juste le moral à zéro, y'a qu'un truc qui marche. Le bouillon de poule de ma grand-mère Cynthia. Tu laisses la poule barboter des heures avec les carottes et le céleri jusqu'à ce que la cuisine sente comme chez elle, et tu balances tes kneidlach dedans — faut pas trop les tripoter, sinon ils deviennent durs comme des cailloux. Moi j'aime quand ils sont moelleux et qu'ils boivent tout le bouillon. C'est pas chic, c'est pas glamour, mais ça, mon pote, ça répare un cœur cassé mieux que n'importe quoi.
Ingrédients (version d’époque)
- Poule entière (avec sa graisse) — 1 belle poule (base du bouillon)
- Carottes — quelques-unes (douceur et couleur)
- Céleri-branche et oignon — une botte / 2 oignons (aromates)
- Farine de matza (matzo meal) — un bol (boulettes)
- Œufs — quelques-uns (lier les boulettes)
- Schmaltz (graisse de poule fondue) — une cuillerée (moelleux des boulettes)
- Sel, poivre, persil — à goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Cuisses + carcasse de poulet fermier — 1,2 kg (bouillon)
- Carottes — 3 (garniture)
- Céleri-branche — 2 côtes (aromate)
- Oignon — 2 (aromate)
- Matzo meal (farine de matza) — 120 g (boulettes)
- Œufs — 3 (liant)
- Graisse de poule ou huile neutre — 3 c. à soupe (moelleux)
- Persil plat, sel, poivre — à goût (finition)
Préparation
- Mettre le poulet, les carottes coupées en gros tronçons, le céleri et les oignons dans une grande marmite, couvrir d'eau froide, porter doucement à frémissement.
- Écumer puis laisser mijoter à petit feu 2 à 3 h. Saler en fin de cuisson. Filtrer le bouillon (réserver carottes et chair de poulet).
- Pour les kneidlach : battre les œufs avec la graisse, le sel, ajouter le matzo meal et 2 c. à soupe de bouillon. Mélanger sans excès, réfrigérer 30 min.
- Façonner des boulettes de la taille d'une noix avec les mains humides (elles gonflent).
- Les pocher 25-30 min dans de l'eau salée frémissante couverte, sans soulever le couvercle.
- Servir le bouillon brûlant avec quelques rondelles de carotte, un peu de chair de poulet, 2 boulettes par bol et du persil.
Comment on faisait : Les boulettes de matza descendent du pain azyme de Pâque (Pessah), où le levain est interdit : on broie la matza pour en faire une farine et la transformer en boulettes. La soupe de poule, elle, est devenue le remède juif universel — surnommée affectueusement « Jewish penicillin » dans les diasporas d'Europe de l'Est puis de Londres et New York.
Le twist contemporain : Une pincée de gingembre frais et un trait de citron dans le bol : ça réveille le bouillon et fait vraiment « tisane qui soigne ».
Sources : Claudia Roden, The Book of Jewish Food (1996) · Evelyn Rose, The New Complete International Jewish Cookbook
Amy Winehouse · Charactorium