Kama au kefir et au miel
Une préparation onctueuse de farine de kama (seigle, orge, avoine, pois grillés) battue dans du kefir ou du babeurre, juste adoucie de miel. À boire ou à manger à la cuillère, fraîche et désaltérante.
Une préparation onctueuse de farine de kama (seigle, orge, avoine, pois grillés) battue dans du kefir ou du babeurre, juste adoucie de miel. À boire ou à manger à la cuillère, fraîche et désaltérante.
Le kama, on l'avait toujours sous la main : les grains grillés et moulus se gardent sans faiblir, comme une note tenue. Tu en verses dans le lait suri, tu remues, et voilà — rien de plus, rien de moins. Un peu de miel si le cœur t'en dit. C'est la nourriture du silence, celle qu'on prend sans cérémonie, debout dans la cuisine, le matin, quand le jour se lève à peine sur la Baltique.
- •Farine de kama (seigle, orge, avoine, pois grillés) — deux cuillerées (base céréalière)
- •Lait fermenté (babeurre ou lait caillé) — un grand bol (liquide acidulé)
- •Miel — un filet (douceur)
Kama au kefir et au miel
Une préparation onctueuse de farine de kama (seigle, orge, avoine, pois grillés) battue dans du kefir ou du babeurre, juste adoucie de miel. À boire ou à manger à la cuillère, fraîche et désaltérante.
Pourquoi ce plat ? Le kama est l'aliment estonien par excellence : sobre, ancestral, fait pour durer. Délayé dans du lait fermenté, il offrait un en-cas rapide et nourrissant — une frugalité presque méditative qui résonne avec l'esprit dépouillé de la musique de Pärt.
Le kama, on l'avait toujours sous la main : les grains grillés et moulus se gardent sans faiblir, comme une note tenue. Tu en verses dans le lait suri, tu remues, et voilà — rien de plus, rien de moins. Un peu de miel si le cœur t'en dit. C'est la nourriture du silence, celle qu'on prend sans cérémonie, debout dans la cuisine, le matin, quand le jour se lève à peine sur la Baltique.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de kama (seigle, orge, avoine, pois grillés) — deux cuillerées (base céréalière)
- Lait fermenté (babeurre ou lait caillé) — un grand bol (liquide acidulé)
- Miel — un filet (douceur)
Ingrédients
- Farine de kama (en magasin nordique/bio) — 3 c. à soupe (base céréalière)
- Kefir ou babeurre — 250 ml (liquide acidulé)
- Miel — 1 à 2 c. à café (douceur)
- Baies fraîches (myrtilles, framboises) — une poignée, optionnel (garniture)
Préparation
- Verser le kefir (ou le babeurre) dans un bol.
- Ajouter la farine de kama en pluie tout en fouettant pour éviter les grumeaux.
- Sucrer avec le miel et bien mélanger jusqu'à consistance lisse et crémeuse.
- Laisser reposer 5 min pour que le kama gonfle légèrement.
- Servir frais, nature ou garni de baies, à boire ou à la cuillère selon l'épaisseur souhaitée.
Comment on faisait : Le kama descend d'une farine de provision très ancienne : les grains (et les pois) étaient grillés puis moulus, ce qui les rendait consommables sans cuisson et stables pour le stockage et le voyage. Mélangé au lait suri, c'était le déjeuner rapide des paysans estoniens. Il reste un emblème national, aussi décliné en dessert.
Le twist contemporain : Monté en mousse façon dessert avec des myrtilles écrasées et une pincée de fleur de sel, servi en verrine.
Arvo Pärt · Charactorium
