Fish and chips de l'arrivée à Newport
Un filet de poisson blanc en pâte à frire dorée et croustillante, servi avec des frites épaisses, une lichette de vinaigre de malt et une cuillère de petits pois écrasés (mushy peas). Le festin chaud et généreux du retour à terre.
Un filet de poisson blanc en pâte à frire dorée et croustillante, servi avec des frites épaisses, une lichette de vinaigre de malt et une cuillère de petits pois écrasés (mushy peas). Le festin chaud et généreux du retour à terre.
Après des semaines à se nourrir de boîtes et de plats secs, je n'ai qu'une idée en touchant terre : un vrai fish and chips, le poisson encore brûlant sous sa pâte croustillante, les frites bien dorées, et ce trait de vinaigre de malt qui réveille tout. On le mange dans son papier, les doigts gras, en sentant enfin le sol qui ne bouge plus sous soi. Crois-moi, aucun banquet ne vaut ce premier repas du retour — c'est le goût de la délivrance et du travail accompli.
- •Poisson blanc (cabillaud ou églefin) — 1 filet par personne (cœur du plat)
- •Farine — pour la pâte (pâte à frire)
- •Bière ou eau gazeuse — pour la pâte (légèreté de la pâte)
- •Pommes de terre — généreuses (frites épaisses)
- •Saindoux ou huile — pour la friture (cuisson)
- •Vinaigre de malt — au service (acidité, signature)
- •Petits pois — pour les mushy peas (accompagnement)
- •Sel — au goût (assaisonnement)
Fish and chips de l'arrivée à Newport
Un filet de poisson blanc en pâte à frire dorée et croustillante, servi avec des frites épaisses, une lichette de vinaigre de malt et une cuillère de petits pois écrasés (mushy peas). Le festin chaud et généreux du retour à terre.
Pourquoi ce plat ? Après des semaines de conserves et de plats lyophilisés en solitaire sur l'Atlantique, le premier repas à terre est une fête. Pour une navigatrice britannique, quoi de plus naturel et de plus réconfortant qu'un fish and chips — poisson frit croustillant, frites, vinaigre — le plat national qui dit 'tu es rentrée'.
Après des semaines à se nourrir de boîtes et de plats secs, je n'ai qu'une idée en touchant terre : un vrai fish and chips, le poisson encore brûlant sous sa pâte croustillante, les frites bien dorées, et ce trait de vinaigre de malt qui réveille tout. On le mange dans son papier, les doigts gras, en sentant enfin le sol qui ne bouge plus sous soi. Crois-moi, aucun banquet ne vaut ce premier repas du retour — c'est le goût de la délivrance et du travail accompli.
Ingrédients (version d’époque)
- Poisson blanc (cabillaud ou églefin) — 1 filet par personne (cœur du plat)
- Farine — pour la pâte (pâte à frire)
- Bière ou eau gazeuse — pour la pâte (légèreté de la pâte)
- Pommes de terre — généreuses (frites épaisses)
- Saindoux ou huile — pour la friture (cuisson)
- Vinaigre de malt — au service (acidité, signature)
- Petits pois — pour les mushy peas (accompagnement)
- Sel — au goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Filets de cabillaud ou églefin — 4 filets (cœur du plat)
- Farine — 150 g (+ un peu pour fariner) (pâte à frire)
- Bière blonde froide (ou eau gazeuse) — 200 ml (pâte croustillante)
- Levure chimique — 1 c. à café (légèreté)
- Grosses pommes de terre — 800 g (frites épaisses)
- Huile de friture — pour bain (cuisson)
- Vinaigre de malt — au service (acidité)
- Petits pois — 300 g (pour mushy peas) (accompagnement)
- Sel, poivre — au goût (assaisonnement)
Préparation
- Éplucher et tailler les pommes de terre en frites épaisses. Les blanchir à l'huile à 150 °C jusqu'à tendreté sans coloration, puis réserver.
- Préparer la pâte : mélanger farine, levure et sel, puis verser la bière froide jusqu'à une pâte lisse et fluide.
- Fariner légèrement les filets de poisson, les tremper dans la pâte.
- Frire le poisson à 180 °C jusqu'à une pâte dorée et croustillante (5 à 7 min), égoutter sur papier.
- Repasser les frites à 180 °C pour les dorer et les rendre croustillantes. Saler.
- Écraser les petits pois cuits avec un peu de beurre et de sel pour les mushy peas. Servir le tout avec un trait de vinaigre de malt.
Comment on faisait : Le fish and chips est le plat populaire britannique par excellence depuis le XIXe siècle, traditionnellement servi dans du papier journal avec du vinaigre de malt. Dans les années 1970, c'était le repas réconfortant universel, des ports aux villes. Évocation : on imagine ici le festin du retour à terre, fidèle aux goûts britanniques de l'époque, sans prétendre documenter un repas précis de la navigatrice.
Le twist contemporain : Dressé sur une feuille de papier kraft façon cornet de port, avec un quartier de citron et une sauce tartare maison — le 'chippy' revisité.
Clare Francis · Charactorium