Le blanc-manger à la noix de coco
Une crème prise, blanche et fondante, à base de lait de coco et de lait, sucrée à la canne, parfumée de zeste de citron vert et liée comme un flan tremblant. Le dessert créole par excellence, doux et rafraîchissant.
Une crème prise, blanche et fondante, à base de lait de coco et de lait, sucrée à la canne, parfumée de zeste de citron vert et liée comme un flan tremblant. Le dessert créole par excellence, doux et rafraîchissant.
Tiens, goûte donc ma petite douceur, mon enfant. C'est blanc comme le lait, mais cela vient des Îles : du coco râpé qu'on presse, du sucre de canne, et juste l'âme d'un citron vert. On l'offrait aux gourmands en fin de repas, frais et tremblant sous la cuillère. Une dame n'avoue pas toujours sa faiblesse — moi, je n'ai jamais su résister à cette caresse-là.
- •Noix de coco fraîche râpée et pressée — le lait d'une noix (saveur et liquide)
- •Lait — une jatte (base crémeuse)
- •Sucre de canne — selon le goût (douceur)
- •Colle de poisson (gélatine d'époque) — un peu (prise)
- •Zeste de citron vert — un soupçon (parfum)
Le blanc-manger à la noix de coco
Une crème prise, blanche et fondante, à base de lait de coco et de lait, sucrée à la canne, parfumée de zeste de citron vert et liée comme un flan tremblant. Le dessert créole par excellence, doux et rafraîchissant.
Pourquoi ce plat ? La noix de coco est l'autre saveur-signature des Antilles. Ce blanc-manger crémeux et parfumé est la douceur qu'on offre, le plaisir tendre qui clôt un repas — une caresse sucrée qui relie la muse parisienne aux desserts de son île présumée.
Tiens, goûte donc ma petite douceur, mon enfant. C'est blanc comme le lait, mais cela vient des Îles : du coco râpé qu'on presse, du sucre de canne, et juste l'âme d'un citron vert. On l'offrait aux gourmands en fin de repas, frais et tremblant sous la cuillère. Une dame n'avoue pas toujours sa faiblesse — moi, je n'ai jamais su résister à cette caresse-là.
Ingrédients (version d’époque)
- Noix de coco fraîche râpée et pressée — le lait d'une noix (saveur et liquide)
- Lait — une jatte (base crémeuse)
- Sucre de canne — selon le goût (douceur)
- Colle de poisson (gélatine d'époque) — un peu (prise)
- Zeste de citron vert — un soupçon (parfum)
Ingrédients
- Lait de coco — 40 cl (saveur et liquide)
- Lait entier — 20 cl (base crémeuse)
- Sucre de canne — 70 g (douceur)
- Feuilles de gélatine (ou agar-agar 2 g) — 4 feuilles (prise)
- Zeste de citron vert + noix de coco râpée — 1 + 2 c. à soupe (parfum et décor)
Préparation
- Ramollir la gélatine dans l'eau froide (ou préparer l'agar-agar selon la dose).
- Chauffer doucement le lait, le lait de coco et le sucre avec le zeste de citron vert, sans bouillir.
- Hors du feu, incorporer la gélatine essorée et bien dissoudre (avec l'agar, porter à ébullition 1 minute).
- Verser dans des ramequins ou un moule, laisser tiédir puis prendre au frais au moins 4 heures.
- Démouler délicatement et parsemer de noix de coco râpée légèrement torréfiée.
Comment on faisait : Le blanc-manger est un dessert européen ancien (amandes, lait, agent gélifiant) que la cuisine créole a réinventé avec la noix de coco des tropiques. Au XIXe siècle, on le faisait prendre à la colle de poisson ou à la corne de cerf. La version coco est devenue un classique des desserts antillais.
Le twist contemporain : Renversez le blanc-manger sur un coulis de fruits de la passion et une tuile de coco torréfiée — la 'Vénus noire' en version pâtissière, contraste du blanc nacré et de l'or acidulé.
Jeanne Duval · Charactorium
