La carte de Tchinguiz Aïtmatov
Pains et douceurs du dastorkon — accompagnement du thé

Boorsok (petits beignets de la steppe)

QuotidienDocumentée🍯 🧂facile1 h 45 (dont levée)

Petits losanges de pâte levée frits jusqu'à devenir dorés et gonflés, croustillants dehors, moelleux dedans. On les trempe dans le thé, on les mange avec du miel, de la confiture ou la kaymak (crème épaisse).

Pains et douceurs du dastorkon — accompagnement du thé

Petits losanges de pâte levée frits jusqu'à devenir dorés et gonflés, croustillants dehors, moelleux dedans. On les trempe dans le thé, on les mange avec du miel, de la confiture ou la kaymak (crème épaisse).

Le matin, avant même que le thé ne soit prêt, on entendait grésiller la graisse dans le chaudron : ma grand-mère faisait sauter les boorsok, et ils gonflaient comme de petits coussins dorés. On en remplissait un grand plat au centre de la nappe, et chacun y plongeait la main entre deux gorgées de thé au lait. Trempe-les tout chauds dans le miel, et tu sauras pourquoi un enfant de Sheker n'oublie jamais l'odeur de sa maison.
Tchinguiz Aïtmatov
Ingrédients
  • Farine de bléà volonté (pâte)
  • Lait ou eauce qu'il faut (détrempe)
  • Levain (ou ferment)un peu (lève la pâte)
  • Selune pincée (assaisonnement)
  • Graisse de mouton ou huilepour la friture (cuisson)
Comment on faisait : On friait les boorsok dans la graisse de mouton fondue, au chaudron, au-dessus du foyer. Ils se conservaient plusieurs jours et accompagnaient aussi bien les fêtes que les repas de deuil ; on en glissait dans les sacoches pour la route.