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Chocolat chaud épicé à la viennoise
Pourquoi ce plat ? Le chocolat chaud était la boisson chérie des salons aristocratiques viennois que Mozart fréquentait. Entre deux leçons et deux représentations, on le savourait mousseux et parfumé lors de la Jause de l'après-midi.
Une tasse de chocolat épais et mousseux, à peine amer, réchauffé de cannelle et fouetté jusqu'à former une écume veloutée — telle qu'on le battait au moulinet dans les cercles élégants de Vienne.
Entre, entre, et laisse-moi t'offrir une tasse de chocolat comme on l'aime dans nos salons ! On le bat au petit moulinet jusqu'à ce qu'il mousse — c'est là tout l'art, crois-moi — avec un soupçon de cannelle qui le rend royal. Je l'avoue sans honte : un peu de chocolat fumant et je composerais des nuits entières, l'esprit aussi vif que les doigts sur le clavier. Méfie-toi seulement, on y prend goût plus sûrement qu'à une jolie ariette !
- •Chocolat (tablette de cacao) — quelques pastilles (base)
- •Lait ou eau — une tasse (liquide)
- •Sucre — selon le goût (douceur)
- •Cannelle — une pincée (épice signature)
Chocolat chaud épicé à la viennoise
Une tasse de chocolat épais et mousseux, à peine amer, réchauffé de cannelle et fouetté jusqu'à former une écume veloutée — telle qu'on le battait au moulinet dans les cercles élégants de Vienne.
Pourquoi ce plat ? Le chocolat chaud était la boisson chérie des salons aristocratiques viennois que Mozart fréquentait. Entre deux leçons et deux représentations, on le savourait mousseux et parfumé lors de la Jause de l'après-midi.
Entre, entre, et laisse-moi t'offrir une tasse de chocolat comme on l'aime dans nos salons ! On le bat au petit moulinet jusqu'à ce qu'il mousse — c'est là tout l'art, crois-moi — avec un soupçon de cannelle qui le rend royal. Je l'avoue sans honte : un peu de chocolat fumant et je composerais des nuits entières, l'esprit aussi vif que les doigts sur le clavier. Méfie-toi seulement, on y prend goût plus sûrement qu'à une jolie ariette !
Ingrédients (version d’époque)
- Chocolat (tablette de cacao) — quelques pastilles (base)
- Lait ou eau — une tasse (liquide)
- Sucre — selon le goût (douceur)
- Cannelle — une pincée (épice signature)
Ingrédients
- Chocolat noir (70 %) — 50 g (base)
- Cacao en poudre non sucré — 1 c. à café (intensité)
- Lait entier — 250 ml (liquide)
- Sucre — 1 à 2 c. à café (douceur)
- Bâton de cannelle — 1 (épice signature)
- Pincée de sel — 1 (rehausse le cacao)
Préparation
- Chauffer le lait doucement avec le bâton de cannelle, sans bouillir, pour l'infuser.
- Retirer la cannelle, ajouter le chocolat cassé en morceaux, le cacao, le sucre et la pincée de sel.
- Fouetter vivement (fouet ou petit moulinet) jusqu'à ce que le chocolat fonde et que la surface mousse.
- Verser dans une tasse et déguster bien chaud, éventuellement avec une pincée de cannelle sur l'écume.
Comment on faisait : Au XVIIIe siècle, le chocolat se présentait en tablettes que l'on faisait fondre dans l'eau ou le lait chaud, puis qu'on émulsionnait au molinillo (petit moulinet de bois) tourné entre les paumes pour obtenir la mousse tant prisée. C'était une boisson de luxe, réservée aux tables aisées.
Le twist contemporain : Servi en petite tasse façon « espresso de chocolat », surmonté d'une mousse de lait dessinée : la Jause de Mozart version barista.
Wolfgang Amadeus Mozart · Charactorium





