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Wiener Melange, le café viennois
Pourquoi ce plat ? Le café était indissociable de la vie intellectuelle viennoise dont Freud était une figure centrale. La Wiener Melange, café doux nappé de mousse de lait, accompagnait les conversations savantes et la Jause de l'après-midi dans cette ville où le Kaffeehaus tenait lieu de second salon.
Un café noir adouci, allongé de lait chaud et coiffé d'une mousse de lait onctueuse. Plus doux qu'un espresso, c'est le café de la conversation, servi dans un verre ou une tasse, avec invariablement un petit verre d'eau à côté.
Le café, chez nous à Vienne, n'est pas une simple boisson : c'est une institution. La Melange, je la préfère le matin et l'après-midi — un café point trop fort, allongé de lait chaud et couronné d'une mousse légère, qu'on ne sucre qu'à peine. On vous la sert toujours avec un verre d'eau fraîche, attention dont je ne me lasse pas. Tenez : bien des idées me sont venues une tasse à la main, car rien ne délie l'esprit comme la chaleur d'un bon café et le murmure d'une salle où chacun pense tout haut.
- •Café moulu, fraîchement passé — une tasse forte (base)
- •Lait frais — à parts égales (douceur)
- •Mousse de lait — une cuillerée (couronne)
- •Sucre — facultatif (douceur)
Wiener Melange, le café viennois
Un café noir adouci, allongé de lait chaud et coiffé d'une mousse de lait onctueuse. Plus doux qu'un espresso, c'est le café de la conversation, servi dans un verre ou une tasse, avec invariablement un petit verre d'eau à côté.
Pourquoi ce plat ? Le café était indissociable de la vie intellectuelle viennoise dont Freud était une figure centrale. La Wiener Melange, café doux nappé de mousse de lait, accompagnait les conversations savantes et la Jause de l'après-midi dans cette ville où le Kaffeehaus tenait lieu de second salon.
Le café, chez nous à Vienne, n'est pas une simple boisson : c'est une institution. La Melange, je la préfère le matin et l'après-midi — un café point trop fort, allongé de lait chaud et couronné d'une mousse légère, qu'on ne sucre qu'à peine. On vous la sert toujours avec un verre d'eau fraîche, attention dont je ne me lasse pas. Tenez : bien des idées me sont venues une tasse à la main, car rien ne délie l'esprit comme la chaleur d'un bon café et le murmure d'une salle où chacun pense tout haut.
Ingrédients (version d’époque)
- Café moulu, fraîchement passé — une tasse forte (base)
- Lait frais — à parts égales (douceur)
- Mousse de lait — une cuillerée (couronne)
- Sucre — facultatif (douceur)
Ingrédients
- Espresso (ou café fort) — 1 tasse (60 ml) (base)
- Lait entier — 60 ml chaud (douceur)
- Mousse de lait — 2 c. à soupe (finition)
- Sucre — selon le goût (douceur)
- Verre d'eau fraîche — 1 (accompagnement traditionnel)
Préparation
- Préparer un café fort (espresso ou café filtre serré).
- Faire chauffer le lait sans le bouillir et le faire mousser (au fouet, à la buse vapeur ou au mousseur).
- Verser le lait chaud dans le café à parts à peu près égales.
- Déposer délicatement la mousse de lait sur le dessus.
- Servir aussitôt, sans excès de sucre, accompagné d'un verre d'eau fraîche comme au café viennois.
Comment on faisait : Les cafés viennois sont nés, dit la légende, des sacs de café abandonnés par les armées ottomanes après le siège de 1683. Au temps de Freud, le Kaffeehaus était un lieu de vie où l'on pouvait rester des heures pour le prix d'une tasse, lire les journaux fixés sur des baguettes de bois et discuter. Le verre d'eau servi avec le café, toujours renouvelé, en est resté la marque.
Le twist contemporain : Une pincée de cacao ou de cannelle sur la mousse, et le tour est joué — mais les puristes viennois vous diront que la vraie Melange ne se déguise pas.
Sigmund Freud · Charactorium





