La carte de Manuela Sáenz
Segundo / plato fuerte — le plat de force du repas de fête

Fritada con mote y llapingachos

FestifReconstitution🧂 🍄 🌶️moyen1 h 30

Porc mijoté dans son propre jus puis croustillant, escorté de mote (maïs cuit), de petites galettes de pommes de terre fourrées au fromage (llapingachos) et d'un curtido d'oignon acidulé.

Segundo / plato fuerte — le plat de force du repas de fête

Porc mijoté dans son propre jus puis croustillant, escorté de mote (maïs cuit), de petites galettes de pommes de terre fourrées au fromage (llapingachos) et d'un curtido d'oignon acidulé.

Quand on fêtait une victoire des armées de la République, ma table ne lésinait point : on faisait braiser le cochon dans son eau jusqu'à ce qu'il rende toute sa graisse, puis on le laissait dorer et croquer au bord de la marmite. À côté, mes servantes pressaient les llapingachos farcis de fromage, et le mote fumait dans son plat. Sers-toi sans façon, soldat — j'ai assez vu de tables d'apparat à Bogotá pour savoir qu'un peuple libre se nourrit d'abord à pleines mains.
Manuela Sáenz
Ingrédients
  • Épaule de porc en morceauxune belle pièce (viande)
  • Ail, cumin, oignonà parts généreuses (marinade)
  • Maïs mote (gros maïs cuit)un grand bol (accompagnement)
  • Pommes de terre, fromage frais, achiotepour les galettes (llapingachos)
  • Ají frais piléau goût (sauce piquante)
Comment on faisait : On braisait d'abord le porc à l'eau pour l'attendrir, puis on le laissait frire dans la graisse rendue — pas de friteuse, juste la patience de la marmite. Le maïs mote et la pomme de terre, deux piliers andins, remplaçaient le pain ; le piment ne se mélangeait jamais au plat mais s'offrait à part.
Sources : Julio Pazos Barrera, El sabor de la memoria: historia de la cocina quiteña

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